lundi 29 mai 2017

#Evenement

Les 2, 3 et 4 juin, je participe à l'Ecocentrique Festival qui aura lieu dans le 13ème arrondissement au 12 rue Sébastien Bach.



Je vous présenterai une recette maison de dentifrice (un peu différente de la recette proposée sur le blog), venez nombreux !


samedi 15 avril 2017

Lancement d'une campagne de Crowdfunding pour soutenir Tran To Nga dans son procès contre les firmes chimiques américaines

Vous savez tous qu'une petite goutte peut devenir un océan, un rideau bleu d'espoir... Faites de cette campagne un raz de marée ! Nous comptons sur votre soutien.

Voici le lien de la campagne, tous les détails sont sur le site :

https://www.kisskissbankbank.com/contre-monsanto-et-les-firmes-ayant-fabrique-la-dioxine-agent-orange-soutenons-tran-to-nga?ref=recent


MERCI 

dimanche 26 février 2017

#Rencontre avec Anthony Verlaine, créateur de Verlaine & Rimbaud

Verlaine & Rimbaud est la marque créée par Anthony Verlaine, le descendant du célèbre poète Paul Verlaine. Classiques et intemporels, les vêtements conçus par Anthony sont fabriqués en matières éco-responsables et éthiques, et sont porteurs de messages d’amour, de tolérance et de respect.


Peux-tu me parler de l’idée à l’origine du projet ?

Verlaine & Rimbaud est née en 2013. Avant la création de la marque, je travaillais dans la politique étrangère et la diplomatie. En 2012, j’ai eu un accident qui m’a contraint à rester à l’hôpital pendant près de deux ans. Je me suis dit que c’était l’occasion de changer. Dans la vie, on n’a pas souvent ce genre de moment, où l’on peut réfléchir et se concentrer sur ce qui compte vraiment. J’ai toujours été intéressé par la protection de l’environnement et par la mode. Je voulais créer des vêtements différemment, d’une manière qui n’affecterait pas la planète contrairement à ce que fait le « fast fashion » aujourd’hui. Je voulais créer une marque 100% biologique et recyclée. C’est comme ça que la marque est née.

Peux-tu décrire l’esprit de la marque ?

On ne fait pas de la « haute couture » mais des vêtements simples, classiques et intemporels. L’objectif dans tout ce que l’on créé, est de lutter pour l’environnement et pour plus d’éthique. Tous les vêtements que nous utilisons sont fabriqués en matières biologiques et recyclées. Nous travaillons également avec une association œuvrant pour la reforestation : pour chaque produit vendu, un arbre est planté. Du début à la fin, on se soucie de l’environnement.

Les vêtements viennent de Paris ?

Non. Tous nos vêtements proviennent d’usines de commerce équitable basées en Inde, au Bengladesh, en Turquie et dans d’autres parties du monde. On paye une association, Fair Wear Foundation, qui contrôle tout. L’idée n’est pas de voler le métier de ces personnes. Nous voulons juste faire en sorte d’améliorer la situation. Fair Wear Foundation contrôle très strictement les labels et les conditions de travail. Les produits arrivent vierges à Paris, et on s’occupe de la broderie, de l’impression et de la couture.

Quel genre de matières utilises-tu ?

On utilise uniquement du coton bio. Pourquoi ? Parce que la production de coton est la plus polluante au monde. Elle requiert des quantités d’eau énormes, l’utilisation de pesticides et d’insecticides… Le coton biologique est fabriqué à partir d’eau réutilisée et sans l'utilisation de pesticides. Nous utilisons également des bouteilles en plastique recyclé, du bambou, du chanvre…

Prévois-tu différentes collections ?

Non, je suis contre le principe d’une « nouvelle collection » deux fois par an. La nouvelle collection est un prétexte pour pousser le consommateur à l’achat et lui faire changer ses vêtements tous les six mois… Des nouveaux vêtements, encore des nouveaux vêtements. Quand j’ai l'idée d'une pièce, je la fabrique, mais je n’ai pas une nouvelle collection pour chaque saison.

Pourquoi avoir choisi le nom « Verlaine & Rimbaud » pour représenter ta marque ?

Mon nom de famille est Verlaine. Paul Verlaine était mon arrière-grand-père. Quand j’étudiais aux Etats-Unis, mes amis me disaient toujours « Oh, Verlaine & Rimbaud ! ». J’étais étonné de voir qu'ils connaissaient tous ces deux poètes. En fait, c'était surtout dû au film éponyme Rimbaud & Verlainesorti en 1995 avec Léonardo DiCaprio. 
Verlaine et Rimbaud avaient tous les deux un esprit avant-gardiste. Alors je me suis dit : c’est le nom parfait pour ma marque.

Quel genre de style cherches-tu à promouvoir ?

Je ne veux promouvoir aucun style en particulier. Je fais des capes, des ponchos… J’essaie de faire un peu tout ce que je vois dans la rue à Paris, mais je ne prétends pas avoir un type ou un style  en particulier.

« I am a drop » (Je suis une goutte) signifie que chaque individu a la capacité d'agir pour un futur plus durable. Comment Verlaine & Rimbaud y participe-t-il ?

Tout est dans la phrase, « je suis une goutte ». Nous sommes chacun une petite goutte. Si davantage de petites marques comme nous agissaient en pensant à l’avenir, on pourrait faire la différence. Je me sens satisfait à l’idée d’agir pour les travailleurs. Même si ça ne concerne que quelques personnes dans le monde, j’agis. Et quand je porte mes vêtements, je me sens fier d’agir pour l’environnement. Verlaine & Rimbaud cherche à véhiculer des messages de paix et de tolérance. Quand tu marches dans la rue, les gens te voient, tu as un impact sur eux. Le simple fait de porter un vêtement peut changer quelque chose. Un tee-shirt, par exemple, est un excellent moyen de véhiculer un message. J’essaie de créer des punchlines courtes et marquantes pour promouvoir la paix et la tolérance. Ça peut sembler naïf, mais ça marche. Les gens me parlent dans le métro et dans la rue quand je porte des tee-shirts ou des pulls avec un message, ou bien ils me sourient. Et quand quelqu’un me sourit dans le métro, c’est déjà une victoire.

Quel est le message le plus important ?

Sans doute « No Planet B », arrêtez de faire n’importe quoi dans le monde dans lequel nous vivons ! Je pense qu’on est pas assez conscient de ce qui se passe. On détruit l’environnement, on détruit le monde dans lequel nous vivons, et c’est irréversible. Et malheureusement, c’est déjà en train de se passer. On n’a qu’une seule ****** de planète, alors arrêtez d’y foutre le bordel ! #UnfuckTheWorld



mardi 3 janvier 2017

#Rencontre avec Caroline Van Renterghem, fondatrice de WAIR

Après quelques mois d'absence, le blog commence la nouvelle année avec une chronique mensuelle sur la mode éco-responsable pour le magazine Superior. 

Caroline Van Renterghem est la fondatrice de Wair, une jeune start-up qui a récemment créé une écharpe anti-pollution. En avant première, voici l'interview réalisée pour le magazine Superior. L'interview originale sera bientôt disponible en anglais sur l'application du magazine Superior.

                     © Caroline lors de notre rencontre à Paris

#Bonjour Caroline, vous êtes la fondatrice de Wair, comment êtes-vous devenue l'entrepreneur que vous êtes aujourd'hui ?
  
Je m'appelle Caroline Renterghem, je suis française, j'ai vécu à Paris pendant six ans et maintenant je vis à Lyon où j'ai lancé ma start-up. J'ai étudié les sciences politiques et le marketing à Bordeaux. Quand j'habitais à Paris, j'ai travaillé dans la mode pour l'un des plus grands salons du monde nommé «Who's next première classe». J'ai toujours voulu être entrepreneur. Lors de mes études, j'ai créé ma première entreprise, un label de musique électronique. J'ai organisé des soirées, créé des CDs et produit en tant que DJ. Mes amis et moi n'avons pas continué l'aventure, mais c'était une expérience formidable qui m'a donné goût à l'entreprenariat.

#Comment est venue l'idée de créer une écharpe anti-pollution ?

Je revenais régulièrement à Paris quand je travaillais dans le milieu de la mode. En mars 2014, il  y a eu des pics de pollution très élevés. Un jour, j'allais travailler -comme tous les autres jours- et j'étais obligée de m'arrêter parce que je ne pouvais pas respirer... alors je suis allée voir mon médecin, et il m'a dit que c'était à cause de la pollution atmosphérique. Je ne connaissais pas ce problème. Je ne savais pas qu'il pouvait affecter la santé. J'ai commencé à acheter des masques antipollution, mais je les ai trouvés tous très... inconfortables et très peu esthétiques. Alors j'ai  utilisé  ma propre écharpe pour me protéger... mais ce n'était pas une solution non plus parce que mon écharpe n'était pas du tout efficace.

La technologie évolue dans beaucoup de domaines. Nous avons envoyé des satellites dans l'espace, nous avons créé des avions et des trains, mais nous n'avons aucune protection pour les citoyens urbains qui soit confortable, esthétique et efficace en même temps. C'est pourquoi j'ai créé Wair.

#Que signifie "Wair"?

Wair est la contraction de "Air" et "Wear".

#Qu'est-ce que "Wair" exactement ? Pouvez-vous décrire l'écharpe ?

Wair est une écharpe antipollution. Il s'agit d'un accessoire de mode et d'un système de filtration innovant. Nous avons créé simultanément une application de prévention qui indique l'emplacement et le taux de pollution. Nous avons redessiné la structure des masques antipollution pour le rendre plus léger et plus confortable.

#Quels types de matériaux utilisez-vous ?

Nous avons recouvert le masque antipollution amovible avec des textiles organiques (bambou, polyesters recyclés, cotons organiques). Nous produisons deux collections par an. L'idée est de créer un accessoire de mode qui puisse s'adapter à chaque tenue, mais qui puisse également être assez léger et confortable comme une écharpe ou un foulard classique. Ensuite, une fois dehors, il suffit de placer l'écharpe sur le visage. 

#Comment fonctionne le filtre anti-pollution ? Avez-vous fait des tests scientifiques pour prouver son efficacité ?

Nous avons travaillé avec des experts en filtration de l'air. Le filtre multicouche que nous utilisons filtre 99% des macro-particules (PM 2.5 et PM O.5), les gaz (gaz carbonique) et les bactériesPour conserver son efficacité, nous conseillons de le changer régulièrement car la pollution s'y concentre.

#Le foulard est lié à une application. Quel type d'informations pouvons-nous voir ?

L'application est appelée «Supair man», c'est un assistant personnel qui vous aide à traverser la ville et ainsi éviter la pollution. Vous pouvez savoir s'il y a de la pollution au moment où vous sortez.

#Quel a été votre première préoccupation : créer un accessoire de mode ou répondre au problème sanitaire lié à la pollution atmosphérique ?

Quand je travaillais dans la mode, j'ai côtoyé des jeunes créateurs. Ils étaient tous talentueux, mais ils ont tous vraiment lutté pour survivre dans ce milieu. Quand j'ai quitté mon emploi chez Who's Next, je me suis dit que je n'essaierai jamais d'être en concurrence avec ces gens.

Je crois vraiment que les vêtements doivent être plus que des vêtements. Wair appartient à une nouvelle ère que nous nommons la «fashion tech». L'idée, -en corrélation avec l'association Fashion Tech-, est de favoriser l'innovation dans la mode. Les accessoires de mode sont les produits les plus intimes que nous possédons, mais ils n'ont pas beaucoup évolué au cours des derniers siècles. Le premier objectif de nos tenues est de nous protéger de notre environnement. Nous nous protégeons d'abord de la pluie et du vent, et maintenant nous essayons de nous protéger contre le bruit et la pollution.

Nous croyons en l'idée d'apporter une fonction à nos vêtements; des fonctions qui puissent améliorer le confort de vie. 

#Pour créer votre écharpe, vous répondez à un problème social, politique et sanitaire qui concerne le monde entier. Sept millions de personnes meurent chaque année à cause de la pollution atmosphérique. La mode a un fort impact sur les gens. Pensez-vous que le monde de la mode devrait faire plus pour répondre aux questions de société ?

La mode est la troisième industrie la plus polluante au monde. En changeant la mode, vous allez changer le monde. Le but de Wair est d'abord d'alerter sur le problème de la pollution atmosphérique et donner une réponse pour les personnes qui font face à ce problème tous les jours. Bien sûr, notre objectif principal est qu'un jour, il n'y ait plus de filtres à particules dans nos écharpes. Nous pensons qu'en créant un accessoire de mode, les gens vont facilement le porter. Moins de personnes le porteraient si c'était seulement un objet technologique.

#I am a drop signifie que chaque individu peut agir pour un avenir plus durable. Comment Wair participe-t-il à cette vision?

Je pense d'abord en sensibilisant au problème de la pollution. La semaine dernière, l'OMS  a publié une nouvelle étude sur la pollution atmosphérique: 92% de la population mondiale respire un air pollué nocif pour la santé. L'air est invisible, personne ne le paye; Donc personne ne se sent responsable de sa qualité. Dans toutes les luttes environnementales, les océans, les forêts, etc., l'air est l'une des dernières ressources environnementales que nous protégeons alors que nous pouvons vivre deux jours sans manger, probablement un jour sans boire mais nous ne pouvons pas vivre plus d'une minute sans air ! L'air est la première ressource dont nous avons besoin.

Je pense donc que notre « drop » est de sensibiliser la population à l'exposition chronique de l'air pollué qui entraîne des maladies et des décès prématurés dans plusieurs pays. Nous espérons qu'en portant Wair, les gens se rendront compte que la prochaine étape est de réduire la pollution.
# Merci beaucoup Caroline.


                               Become a drop with Léa !

Pour se procurer une écharpe anti-pollution : -> Cliquez ici <-

Article bientôt en ligne sur...



jeudi 8 septembre 2016

#Evénement : parution de mon enquête sur le Freeganisme !

© Léa Dang
Le Freeganisme est une forme d'activisme où les membres souhaitent, par leurs actions, déconstruire le système capitaliste en créant un système parallèle autonome et indépendant. Les Freegans fonctionnent sur la collaboration et l'échange, et bien qu'ils profitent des failles du système en place, ils ont pour ambition, à terme, un changement de paradigme où les poubelles pourraient enfin remplir leur vraie mission : se remplir de détritus, et non de produits consommables... A lire sur Reporterre.net, à la rubrique "Alternative". Bonne lecture pour les curieux qui ne connaissent pas encore le mouvement ! 


vendredi 5 août 2016

#Vie pratique : Canalisations bouchées ?

Plusieurs fois cette année, dans mon petit pied à terre parisien, je me suis retrouvée avec des soucis de canalisation. Désastre Ooh désastre quand je me rends compte, après plusieurs essais "naturels", que mes canalisations restent bouchées.
C'est pour cela que j'ai décidé de répertorier ici quelques astuces naturelles pour entretenir ses canalisations; afin d'éviter entre autres le recours au diable Destop (oui, le diable Composition d'un déboucheur Destop). Et vous montrer qu'on peut s'en passer en cas d'évier bouché si si !

Pour un entretien optimum, il faudrait verser un peu de bicarbonate de soude (1 à 2 cuillères à soupe) chaque semaine suivi d'un ou deux verres d'eau bouillante. Le bicarbonate est un abrasif doux, et il neutralise les odeurs désagréables. Il a la faculté de changer le pH des acides, responsables des mauvaises odeurs, de nos éviers bouchés par exemple... 

Recette one :

- Verser le bicarbonate de soude dans l'évier (un verre ou deux)
- Laisser agir 10/15min
- Verser ensuite deux verres d'eau bouillante




video

On peut également utiliser une ventouse pour faire remonter le bouchon.

Si cela ne fonctionne toujours pas, du vinaigre blanc peut être ajouté au bicarbonate. Ensuite, il faut répéter l'opération jusqu'à ce que les canalisations ne soient plus bouchées; oui, patience... Le vinaigre blanc a plusieurs propriétés : il est antiseptique, désinfectant, détachant, désodorisant... Il réduit donc la présence de bactéries et, en plus d'être économique (moins d'un euro le litre) et biodégradable, il s'évapore vite, contrairement aux déboucheurs conventionnels agressifs.

Recette two :

- Verser un verre de vinaigre
- Recouvrir l'évier
- Attendre 10/15min
- Versez de l'eau bouillante





dimanche 3 juillet 2016

Recettes de l'atelier du Festival - Rouge à lèvre & eye liner

Voici les deux recettes proposées au Festival Zero Waste !




Le rouge à lèvre 




Ingrédients :
  • Cire d'abeille (pour la consistance)
  • Huile de ricin (le corps gras)
  • Pigment (poudre de betterave rouge)
  • huile essentielle de romarin (pour la conservation)
  • Gel d'aloe vera (pour l'hydratation)

Etape par étape :

Faire chauffer au bain marie la cire d'abeille ; veiller à en mettre une petite quantité pour que le rouge à lèvre ne soit pas trop compact et facile à appliquer.

Ajouter l'huile, l'aloe vera et les pigments sur le feu, mélanger jusqu'à que cela soit complètement liquide, et verser le tout dans un petit contenant.

Ajouter deux ou trois gouttes d'huile essentielle de romarin, puis laisser reposer 20 minutes au frigo et le tour est joué !





L'eye-liner



Ingrédients :
  • huile de ricin
  • charbon actif végétal
  • gel d'aloe vera
Il suffit de mélanger les ingrédients à proportions égales, de mettre le mélange liquide dans le frigo et d'attendre qu'il se rigidifie.




Ces préparations se conservent plusieurs mois dans le frigidaire. (L'eye liner dure 3 mois)

Astuces :



Ma rencontre avec le jus de betterave : 

C'est grâce à mon médecin qui, en 2014, me conseilla de boire tous les matins un verre de ce précieux nectar que je découvrais cette astuce, ultime, unique et originale, qui deviendra un de mes gestes quotidiens. Après une semaine de cure, je me suis aperçue que la betterave laissait des traces un peu partout sur son passage : sur les commissures des lèvres, les interstices des dents, le rebord des verres (sans parler des vêtements, qui, au simple contact du liquide, devaient maudir ma maladresse). Mon grand regret a été de m'apercevoir de cet inesthétisme un peu tard, puisque j'avais pris l'habitude de boire la boisson médicinale juste avant de sortir de chez moi. 

Un matin, après m'être rendue compte que je ressemblais peu ou prou à un parent de Dracula chaque matin, je me suis rendue dans la cuisine pour attraper la bouteille d'huile d'olive; j'ai versé quelques gouttes sur le bout de mes doigts et je les ai déposées sur mes lèvres là où se trouvais les traces de betterave. Après les avoir massé quelques secondes, les commissures n'étaient plus prunes, mais mes lèvres avaient pris une teinte plus foncée. Je décidais donc d'en rajouter une couche, puis deux, puis trois... Et puis finalement mes lèvres se sont teintées de la couleur de la betterave...